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dimanche 31 janvier 2010
mardi 22 décembre 2009
Lancement officiel de la campagne "Ma Vie, Ma Région, Mon Avenir"
par Valérie Létard au local de campagne 5 place Sébastopol à Lille
Tous les militants et sympathisants sont invités à venir partager cette soirée conviviale qui marquera le début d'une grande aventure à la conquête de la Région Nord Pas de Calais !
Dès à présent, participez à la campagne en visitant et en apportant vos contributions au site
www.valerieletard2010.org
mercredi 9 décembre 2009
CHARLES BAREGES Cap au NOUVEAU CENTRE

Revenu sous les feux de la rampe en tant que président de l'association « Vie Culturelle en Montreuillois », le docteur Charles Barège a décidé de se relancer en politique à l'occasion des élections régionales. Comme ce fut le cas en 2004, Charles Barège va tenter de gagner son siège à Lille, au siège du Conseil Régional. C'est cette fois sous la bannière du « Nouveau Centre » avec Valérie Létard que le médecin a choisi de s'engager. Un parti allié avec l'UMP pour les régionales. Les listes seront connues dans quelques semaines ou en début d'année 2010. Pour Charles Barège, le Nouveau Centre représente « une évolution formidable par rapport à la situation de 2004 ». Il s'explique : « Dès le premier tour, nous afficherons un programme commun avec nos amis de la majorité présidentielle".
Même s'il ne connaît pas encore sa place au sein de la liste, Charles Barège semble serein : « dans l'attente de la composition de la liste d'union, je suis d'ores et déjà heureux de pouvoir travailler avec les représentants de l'UMP locale ». Il compte parmi ses soutiens Daniel Fasquelle et Jean-François Rapin : « Ils ont toujours encouragé ma démarche », dit-il. Fort de son expérience de président départemental du parti radical, de vice-président de l'UDF, et d'un long mandat de maire adjoint à Montreuil, nul doute que Charles Barège saura mettre à profit ses compétences pour, dit-il, « parfaire les initiatives déjà engagées et faire de nouvelles propositions pour la Région. »
SOURCE: les échos du touquet
vendredi 20 novembre 2009
lundi 17 novembre 2008
Brigitte Fouré au lancement du NOUVEAU CENTRE à BOULOGNE
Toutes nos excuses pour les photos.(panne de flash) La députée européenne Brigitte Fouré (Nouveau Centre) est venue à la rencontre de professionnels de la pêche (mareyeurs, patrons de pêche) hier pour découvrir un milieu qu’elle ne connaissait pas. Elle était invitée par Richard Honvault, conseiller d’opposition à Boulogne.
« Je suis venue écouter, apprendre, pour mieux faire écho au parlement européen des problèmes que rencontrent les professionnels de la pêche. C’est un sujet dont nous parlons beaucoup avec Margie Sudre (aussi députée européenne) qui siège à la commission des pêches , explique la députée picarde. Cette visite a pour but de me donner une vision d’ensemble de la filière. » Hier après-midi, celle qui fut maire d’Amiens de 2002 à 2007 pendant que Gilles de Robien était ministre, a rencontré Joël Pichon, patron de l’entreprise de mareyage JP Marée et président du Syndicat des mareyeurs. Ce dernier lui a présenté le fonctionnement de sa société.
Aymeric Chrzan, secrétaire général des mareyeurs, qui n’a pas avalé qu’il n’y ait aucune aide pour le mareyage dans le plan Barnier, lui a fait passer le message « qu’on ne pouvait pas sérieusement envisager un secteur des produits de la pêche viable sans prendre en considération le mareyage ».
En fin de journée, juste avant de tenir une conférence sur le thème : « Un député européen, c’est quoi ? », Brigitte Fouré devait rencontrer des patrons pêcheurs qui ne portent pas dans leurs coeurs tout ce qui vient de Bruxelles. « Organiser la pêche est nécessaire pour éviter d’épuiser les ressources », disait la députée. Nul doute qu’avec une telle entrée en matière, le débat a dû être animé.
Richard Honvault devait officiellement annoncer la création d’une section boulonnaise du Nouveau Centre au côté de Jean-Pierre Pont, maire de Neufchâtel-Hardelot.
LE NOUVEAU CENTRE EST EN MARCHE DANS LE PAS-DE-CALAIS
vendredi 7 novembre 2008
REUNION PUBLIQUE A BOULOGNE SUR MER

Délégué départemental Nouveau Centre
Conseiller municipal de Saint-Omer
Richard HONVAULT
Conseiller municipal de Boulogne sur mer
Jean-Pierre PONT
Maire de Neufchâtel Hardelot
Vice président de la CA du Boulonnais
Ancien député
On le plaisir de vous inviter à la réunion publique qui aura lieu :
le Vendredi 14 Novembre 2008 à 19 h
à la salle de réunion du Foyer du Marin, Quai Chanzy à Boulogne-sur-Mer.
avec Madame Brigitte Fouré
Député Européenne Nouveau Centre (Groupe PPE-DE) et Ancien Maire d’Amiens de 2002 à 2007.
Thème : Un député européen, c’est quoi?
lundi 6 octobre 2008
Et si on essayait le vrai libéralisme social?
La crise financière qui est en train de submerger le monde montre une fois de plus et peut-être une fois pour toute que ce capitalisme ne peut agir sans contrôle et sans règles, surtout qu’il n’est pas de lui-même un système vertueux car composé d’intervenants dont le seul but est de maximiser au-delà de toute morale et de toute honnêteté leurs profits. Point de main invisible qui régulerait naturellement cette jungle d’autant que ces intervenants qui clament haut et fort leur liberté de faire des profits à n’importe quel prix et par n’importe quel moyen se tournent soudainement vers l’Etat et vers la collectivité qu’ils abhorrent avec Friedman et ses disciples pour demander de l’aide quand tout va mal, prompts à clamer leur irresponsabilité. Or le capitalisme ne peut être une organisation d’une économie libérale que si la liberté est contrebalancée par la responsabilité et cette responsabilité doit être contrôlée par la collectivité qui est la même qui assure la liberté. Seul ce contrôle peut éviter les dérapages. Qui plus est, le libéralisme pour permettre à la société d’absorber les chocs de la liberté économique, seule organisation capable d’apporter la richesse, doit être social, c’est-à-dire qu’il doit organiser la solidarité pour aider tous les membres d’une communauté à profiter des fruits de cette liberté économique.
Cette crise montre aussi à l’extrême par l’intervention de l’administration Bush qui se voulait la digne héritière d’un laisser-faire prôné par Ronald Reagan (mais jamais mis vraiment en œuvre par celui-ci…) et d’un désengagement de l’Etats, donc de la société, dans l’économie et le social, qu’une idéologie ne peut tenir devant les faits qui l’invalident. Le risque d’une catastrophe financière qui montre les limites d’une régulation ad minima, voire d’une absence de régulation, a eu raison de toutes les belles théories.
Mais, attention de ne pas se tromper une fois de plus de cible. Cette crise ne démontre absolument pas que le libéralisme est une organisation de la société qui ne marche pas, ni même que le capitalisme en tant qu’organisation de l’économie soit responsable de ce qui arrive. Il démontre en revanche que l’irresponsabilité est toujours la plus dangereuse des positions. La fuite en avant couplée avec l’espoir qu’un miracle impossible ne survienne avant le crash final est tout sauf une posture responsable des acteurs de la finance et des gouvernements.
Et l’on en revient à cet incontournable libéralisme social. Oui, seul ce libéralisme social est économiquement, socialement et politiquement acceptable. Oui, il est la seule organisation de la société qui allie la nécessaire efficacité économique et politique avec la tout aussi nécessaire morale politique qui contrôle l’économie.
Rappelons encore et encore que c’est le libéralisme social qu’il faut défendre comme meilleures organisation de la société et non le social-libéralisme ou le socialisme libéral. Car le seul système qui a jusqu’à présent fait ses preuves dans l’histoire est celui qui produit de la richesse et du bien être avant de le redistribuer. Libéralisme économique parce que la liberté des acteurs économiques est la plus efficace car libérant les énergies. Et cette richesse peu ensuite être utilisée en partie à assurer la nécessaire cohésion sociale par une solidarité à l’intérieur de la communauté.
Un vrai libéralisme social interdit les dérives boursières que l’on connait aujourd’hui mais il ne bride pas l’initiative économique individuelle qui est la seule capable de créer une vraie richesse.
Et seul le Centrisme propose ce libéralisme social. Il faudra bien qu’un jour, au lieu d’élire des partis de droite ou de gauche qui font un ersatz de politique centriste, la fameuse « politique au centre » des politologues, les citoyens mettent au pouvoir le vrai Centrisme. Il est plus que temps lorsque l’on voit les échecs des régimes collectivistes et des régimes de liberté sauvage. N’est-ce pas un beau challenge pour ce XXI° siècle ?
SOURCE : L'éditorial d'Alexandre Vatimbella LE CENTRISME