mercredi 30 avril 2008

Le blog n'est pas en panne, mais un heureux événement familial n'a éloigné de mes réflexions centristes. A trés bientot. Michel CAPELAIN

mercredi 16 avril 2008

VALERIE LETARD : la ministre " CH'TI "




Hier soir, elle était à l'Elysée pour la projection de "Bienvenue chez les Ch'tis". La plus discrète des membres du gouvernement assure qu'il y a une manière ch'ti de faire de la politique. Elle explique laquelle.

C'EST UNE "fille qui ne perd pas le Nord", comme elle dit. Née il y a quarante-cinq ans à Orchies (Nord), Valérie Létard, secrétaire d'Etat à la Solidarité, revendique d'être "une ministre ch'ti".

Qu'est-ce que ça veut dire, être "une ministre ch'ti" ?
Ça veut dire être solidaire face aux difficultés, avoir du tempérament, des convictions, et le sens de la loyauté.

Vous avez aimé le film ?

Oui, c'est un film très juste et je m'y suis beaucoup amusée. Ça m'a rappelé quand j'ai débuté dans le Nord comme assistante sociale. Je faisais des visites à domicile comme les personnages du film. Quand on me proposait un verre de genièvre, j'optais plutôt pour le café !

Y a-t-il une manière ch'ti de faire de la politique ?

Face à la difficulté, nous savons nous rassembler et rebondir. Il y a un temps pour le débat politique, et un temps pour se retrouver autour d'un projet. Je viens d'être élue présidente de Valenciennes Métropole (la deuxième communauté d'agglomération la plus peuplée de la région Nord-Pas-de-Calais qui rassemble 200 000 habitants et 36 communes) avec 83 % des voix. Il y avait un candidat de gauche, mais les communistes et les socialistes ont voté pour moi, ce qui nous permet de construire un exécutif pluriel.

Etes-vous en train de prendre la place de Jean-Louis Borloo ?

Jean-Louis est toujours élu à Valenciennes. C'est un passage de témoin. En politique, c'est une façon de faire qui est assez rare...

Avez-vous aussi envie de prendre la place de Xavier Bertrand, votre ministre de tutelle ?
Il m'a déjà fallu beaucoup d'énergie pour qu'il ne prenne pas la mienne ! Nous ne nous connaissions pas. Il nous a fallu apprendre à travailler ensemble.

Qui a mis de l'eau dans son vin ?

On va dire que Xavier en a mis un peu. Moi j'en mets toujours, j'adore jouer en équipe.

On parle beaucoup de Rachida Dati, Rama Yade, Nathalie Kociusko-Morizet, mais pas de vous. Pourquoi tant de discrétion ?
Ce qui m'importe est d'être entendue sur mes dossiers. C'est chose faite. La solidarité, le droit des femmes, le handicap, la maladie d'Alzheimer, Valenciennes sont les fils conducteurs de mes interventions.

Avec vous, jamais de couacs gouvernementaux. Etes-vous plus disciplinée que les autres ?
Quand j'ai un problème, j'ai tendance à le régler en tête à tête, plutôt qu'à travers les médias.

Source : interview LE PARISIEN

lundi 14 avril 2008

COMITE DE LIAISON DE LA MAJORITE et ELECTIONS EUROPEENNES



Nicolas SARKOZY a pris acte du refus d'une super U.M.P de la part du NOUVEAU CENTRE.

Lors d’une conférence de presse, jeudi 10 avril, Hervé Morin, président du Nouveau Centre, André Santini, président délégué et François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale ont annoncé qu’ils approuvaient par contre la création d'un comité de liaison de la majorité, précisant que le Nouveau Centre conservera toute son indépendance.

Ils ont également déclaré que le Nouveau Centre présentera des listes autonomes aux prochaines élections européennes et régionales.

"Ce comité de liaison de la majorité, une structure informelle, souple, non fédérative", a expliqué Hervé Morin, "permettra, en amont, un dialogue entre l'UMP, le Nouveau Centre et les autres formations de la majorité sur des questions politiques liés à l'agenda parlementaire, et des questions plus structurelles sur les élections à venir, les modes de scrutin, la réforme institutionnelle".

"Il faudra que ce comité trouve son prolongement au Parlement", a déclaré François Sauvadet, "comme je l’ai proposé à Jean-François Copé, chef de file des députés UMP. Autrement dit qu’il y ait des échanges régulièrement entre les bureaux des deux groupes".

"Nous devons prouver notre existence et notre indépendance, et en même temps notre sens de l'union", a précisé André Santini.

Par ailleurs, Hervé Morin a annoncé que le Nouveau Centre veut "présenter des listes autonomes aux prochaines élections européennes et régionales ".

Lors du dernier comité exécutif du Nouveau Centre, il a été a décidé de "regarder quelles pourraient être nos têtes de listes dans les huit circonscriptions européennes. Pour les régionales, nous allons aussi déterminer nos têtes de liste assez rapidement".

"Notre parti politique occupera pleinement sa place dans l’espace politique français, dans ces moments de confrontation électorale. "

source : site officiel N.C

mercredi 9 avril 2008

EGALITE A L'ACCES AUX SOINS ET REDUCTION DES DEFICITS


Dans sa dernière lettre mensuelle, en date du 8 avril, l’IRDES (Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé) nous livre les résultats de son enquête sur la Santé et la protection sociale en 2006.
Encore une fois ce sont les ménages aux revenus les plus faibles qui se déclarent les plus en mauvaise santé, les moins bien couverts en complémentaire santé et les plus obliger à renoncer aux soins faute d’argent !
En moyenne, 1 Français sur 7 déclare ainsi renoncer aux soins pour raisons financières. Ils sont 1 sur 4 dans les tranches de revenus les plus bas. Ce renoncement concerne tout d’abord les soins dentaires, puis les lunettes et les soins de spécialiste. Ce sont, bien entendu, ceux qui ne peuvent accéder à une couverture complémentaire qui sont les premières victimes.
Notre pays s’installe doucement mais sûrement dans une médecine à deux vitesses. C’est d’autant plus vrai que cette étude de l’IRDES a été réalisée avant l’instauration de nouvelles franchises de soins le 1er janvier dernier…
L’accès aux soins devient donc inégalitaire.
La réforme de la protection sociale dans le domaine de la santé est indispensable, on le sait. Le vieillissement de la population, l’augmentation de l’espérance de vie, les progrès de la médecine, du médicament et des dispositif médicaux vont augmenter irrémédiablement les dépenses. La médecine ne cessera pas d’améliorer les conditions de vie de nos concitoyens : laissera-t-on des français exclus de toutes ces avancées pour des raisons financières ? Voici la première question à laquelle il faut répondre.

MAIS IL EST IMPERATIF DE REDUIRE LES DEFICITS

Le ministre du Budget et des Comptes publics envisage 10 milliards d'euros d'économies par an sur les dépenses publiques de 2009 à 2011. La Sécurité sociale doit participer à cet effort à hauteur de 5 milliards d'euros environ. Eric Woerth a visé les dépenses de médicament, les coûts de gestion du système et un déport des dépenses de la Sécu vers les complémentaires!!!!!!!!


Pas de nouveaux prélèvements. Où trouver tous ces milliards pour combler les déficits?
Pour Yves Bur, député UMP rapporteur de la partie Recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), Eric Woerth n'a fait que relayer en début de semaine «la philosophie actuelle du gouvernement selon laquelle, en période de croissance modeste, il ne faut pas l'affaiblir encore avec des prélèvements supplémentaires». Toutefois, le député du Bas-Rhin estime qu'«il ne serait pas anormal de faire appel aux Français pour éponger la dette sociale car rembourser une cinquantaine de milliards d'euros, ce n'est pas une mince affaire!».
Quoi qu'il en soit, Eric Woerth mise clairement sur des coupes claires dans les dépenses au moyen d'un «plan de financement de la Sécurité sociale d'ici à 2009», qui sera présenté conjointement par lui et la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, «avec le Premier ministre». Ce plan «impliquera des économies: économies portant sur le médicament, économies de gestion de l'ensemble du système, réforme sur la manière de rembourser aujourd'hui un certain nombre de soins, et l'organisation des soins et surtout e l'hôpital en remédiant au gaspillage en matière de médicaments.
Les complémentaires sollicitées. Quant à la réforme des modes de remboursement, elle renvoie au nouveau partage des dépenses entre Sécu et organismes complémentaires, conformément au voeu formulé par le président Sarkozy en septembre 2007. La ministre de la Santé elle-même avait déjà évoqué une «loi sur le financement de l'assurance-maladie peut-être au premier semestre 2009», permettant de déplacer le curseur entre la prise en charge de la Sécu et celle des complémentaires santé en particulier via une révision du périmètre des affections de longue durée (ALD). Il faut en matière de financement de la santé, «un vrai débat car, au final, ce sont toujours les Français qui payent». Or ce qu'ils consacrent au coût de leur complémentaire «n'est pas dépensé à autre chose» et entame encore d'autant leur pouvoir d'achat…


Soure :Claude Leteurtre (député N.C)
Le quotidien du médecin

mardi 1 avril 2008

VALERIE LETARD, secrétaire d'état à la solidarité, soutient le député-maire de Lens.

Valérie Létard, secrétaire d’Etat à la solidarité, 1ère adjointe au Maire de Valenciennes et Conseillère Régionale du Nord-Pas-de-Calais exprime sa profonde indignation suite au déploiement d’une banderole injurieuse par quelques supporteurs lors du match Lens- Paris Saint Germain.
Elle apporte son entier soutien au député-maire de Lens et aux dirigeants du RC Lens dans leur dépôt de plainte et souhaite que des sanctions sévères et exemplaires soient prises à l’encontre des auteurs de cette action déplorable.
Les habitants du Nord-Pas-de-Calais ont été blessés par les expressions utilisées qui traduisent tout à la fois le manque de respect et la bêtise humaine.
Tout doit être fait pour que des actes semblables ne soient ni renouvelés, ni tolérés.


Nicolas SARKOZY a d'ailleur reçu ce jour, Guy Delcourt (député-maire de Lens), Gervais Martel et J.P.P.

lundi 31 mars 2008

BANDEROLE DU STADE DE FRANCE : REACTION DES JEUNES CENTRISTES DU NORD-PAS-DE-CALAIS






Vincent Perrier-Trudov, président des Jeunes Centristes du Nord-Pas-de-Calais, réagit au sujet de la banderole déployée par les hooligans du PSG lors de la finale de la Coupe de la Ligue.

C'est la banderole, l'incident de trop. Lors de la finale de la Coupe de la Ligue, à Paris, le Kop de Boulogne a déployé une banderole de 30m sur laquelle était inscrit: "Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis". Quelques jours à peine la condamnation du FC Metz suite aux insultes racistes visant Ouaddou, joueur de Valenciennes, la bêtise reprend ses droits.

On ne peut que se féliciter de la réaction rapide du président de la République, qui a immédiatement exigé le retrait de cette banderole. Mais on ne peut s'en contenter. Rien n'y fait : les opérations de sensibilisation auxquelles les joueurs participent de manière unanime, les événements organisés contre le racisme et la violence dans les stades, les inscriptions sur les maillots ds joueurs. Rien.

Faire rejouer le match, accorder la victoire à Lens, de la même manière que retirer un point au FC Metz sont des mesures qui cherchent à toucher les spectateurs de manière symbolique, mais qui ne s'appliquent pas directement aux fauteurs de troubles. Et c'est bien là leur faiblesse.

Le temps de la prévention et de l'éducation doit désormais laisser la place à celui de la sanction. Il y a tout ce qu'il faut de caméras et de vidéos dans un stade pour repérer ceux qui jettent des briquets sur les joueurs ou des canettes sur les arbitres. Les auteurs de cris de singe et autres insultes peuvent être eux aussi parfaitement identifiés. Et en cas de besoin, on peut parfaitement renforcer ces moyens de surveillance.

A la sortie du stade, il suffit de les interpeller, un par un, et d'appliquer les lois qui existent, avec la plus grande fermeté. Les britanniques, qui étaient connus, il y a quelques années, pour avoir le public le plus violent d'Europe, ont réussi à mettre de l'ordre dans leurs stades. Il n'y a pas de raison pour que nous n'y parvenions pas. Mais il va falloir montrer beaucoup plus de volonté politique.

vendredi 28 mars 2008

IL FAUT DIRE LA VERITE AUX FRANCAIS.




Suite à la publication ce matin des chiffres de l’Insee concernant les déficits publics de la France pour 2007 et les chiffres de la croissance française au 4ème trimestre 2007, Charles de Courson, porte-parole du Nouveau Centre sur les questions budgétaires, appelle le gouvernement à la prudence et à la vigueur dans la gestion des finances publiques.
Le déficit public a atteint 2,7% du PIB en 2007, soit 0,3% de plus que les prévisions du gouvernement. Cette situation est due en partie à une économie globale moins favorable que prévue, due à la récession américaine et aux dérapages des finances des collectivités territoriales.
Lors de l’élaboration du projet de loi de finances pour 2008, le gouvernement a bâti le budget 2008 sur une hypothèse de croissance de 2,25%. Compte tenu de la dégradation de la situation économique mondiale depuis l’été dernier, le Nouveau Centre regrette de ne pas avoir été suffisamment entendu à l’automne lorsqu’il invitait le gouvernement à retenir l’hypothèse de 1,8%. En révisant à la baisse son hypothèse de croissance, le gouvernement donne raison a posteriori à notre analyse initiale.
Dans ce contexte économique difficile, il faut dire la vérité aux Français. L’heure est à la prudence en matière de gestion de nos finances publiques. La priorité est au désendettement du pays : ne dépensons pas l’argent que nous n’avons pas au risque d’endetter le pays et de faire porter le poids de cette dette sur nos enfants et nos petits enfants.

Ainsi, le Groupe Nouveau Centre a déposé en janvier une proposition de loi constitutionnelle relative au retour à l’équilibre des finances publiques à l’horizon 2012.

L’heure est à la vigueur dans la gestion des finances, le gouvernement peut compter sur le Nouveau Centre dans sa volonté réformatrice : nos voix ne lui manqueront pas pour réussir les réformes qui permettront de redresser la situation économique, sociale et financière de notre pays, et ainsi de retrouver le chemin de la croissance.

La campagne électorale terminée, ou presque (communauté de communes....), le travail des militants ne doit pas s'arrêter. C'est même maintenant qu'ils ont un grand rôle a jouer. Nous devons expliquer autour de nous que chaque français doit s'interroger avant de revendiquer pour son petit confort personnel. LA FRANCE n'a plus les moyens de satisfaire toutes nos revendications. A moins que les Français ne décident une fois de plus de faire payer l'ardoise par nos enfants et petits enfants.

LE NOUVEAU CENTRE 4ème62 veut relayer sur le terrain le discours tenu par nos ministres et députés a Paris.



Sources :Charles de COURSON