vendredi 15 avril 2011

Geneviève MARGUERITTE élue

Le Nouveau Centre du Pas de Calais compte désormais une conseillère générale en la personne de Geneviève MARGUERITTE qui a été élue dans le canton d'Etaples

Elle devance le candidat du parti socialiste M. Cyffers de 56 voix !


Voici les résultats du canton :

Geneviève MARGUERITTE (NC) : 50.48 %
Cyffers (PS) : 49.52 %

vendredi 4 mars 2011

Cantonales 2011 : Geneviève Margueritte-Gervais Perrault



Geneviève Margueritte-Gervais Perrault : un duo qui vise les cantonales de mars prochain.

Issue de l'une des 19 communes rurales du canton d'Étaples, c'est tout naturellement vers un Etaplois que s'est porté le choix de Geneviève Margueritte pour trouver son suppléant.


Il s'agit de Geneviève Margueritte, actuel maire de Lefaux et candidate sous l'étiquette du Nouveau Centre.
Elle reçoit au passage le soutien de l'UMP qui ne présentera pas de candidat sur le canton d'Étaples et aura comme suppléant, l'Etaplois Gervais Perrault.
« Je connais bien Étaples » Dans sa maison, à flanc de colline, à Lefaux, au coin d'un feu bien sympathique, Geneviève Margueritte a tenu un point presse pour officialiser sa candidature. Immédiatement, elle tient à faire une mise au point sur les déclarations, souvent de candidats adversaires, qui prétendent que ce n'est pas un atout de ne pas être d'Étaples pour cette élection. « Je connais Étaples et ça me titille quand on ose prétendre le contraire », déclare Geneviève Margueritte, avant de donner des arguments qui plaide en sa faveur, « Pendant plus de 21 ans, j'ai exercé la profession d'aide-soignante pour personnes âgées au coeur de la Cité des Pêcheurs. » Âgée de 63 ans, Geneviève Margueritte est élue maire de Lefaux depuis 1989. Elle est également vice-présidente de la CCMTO, chargée des services de proximité. Un des thèmes qui la préoccupent tout particulièrement. « Lors de ma campagne, je défendrai la solidarité, notamment auprès des personnes âgées, du handicap et de la petite enfance. Il ne faudra pas négliger l'aspect économique. Il est urgent d'agir à Étaples, une ville qui souffre du chômage.
» Ce petit point presse chaleureux, a également permis à Geneviève Margueritte de présenter son colistier. Il s'agit de l'Etaplois Gervais Perrault, une figure de la cité des pêcheurs. Marin retraité, Gervais est un ardent défenseur des traditions de sa commune. « Un Etaplois pur jus », aime rappeler Geneviève Margueritte. Gervais Perrault n'a jamais brigué un mandat électoral. « Il m'est arrivé d'apporter mon soutient à l'occasion d'élections municipales, à Étaples. J'ai soutenu Marcel Guerville parce que j'appréciais l'homme avant tout. Aujourd'hui, je suis aux côtés de Geneviève car je pense qu'elle a toutes les chances de réussir. Au-delà de tous clivages politiques, c'est une personne qui agit pour le bien-être de ses administrés. »
Soutenu par l'UMP
Cartée Nouveau Centre, Geneviève Margueritte qui a été choisie par Lucile Bigot pour lui succéder, aura également le soutien de l'UMP du Pas-de-Calais comme le précise le député Daniel Fasquelle : « Lucile Bigot ayant décidé de présenter Geneviève Margueritte pour lui succéder, c'est tout naturellement que je soutiens cette dernière. J'ajoute que dans le cadre des négociations départementales, le canton d'Étaples a été réservé au Nouveau Centre. Ce dernier a donné l'investiture a la maire de Lefaux. L'UMP ne présentera donc pas de candidat face à Geneviève Marguerite mais la soutiendra. Elle a donc l'investiture NC-UMP. » D'ores et déjà, le tandem Margueritte-Perrault s'est mis au travail et souhaite aller à la rencontre des habitants du canton.

source : journal de Montreuil

vendredi 11 février 2011

LE NOUVEAU CENTRE ET LES MAGISTRATS

Le Président du groupe Nouveau Centre a estimé que le chef de l’Etat était dans son rôle dans la polémique contre les magistrats, tout en reconnaissant le manque de moyens dont dispose actuellement la justice.

"Il n’a fait qu’affirmer ce que beaucoup de Français pensent. Il est clair qu’il y a eu des dysfonctionnements dans l’affaire Laetitia et que les responsables doivent en assumer les conséquences et les sanctions."

François Sauvadet a annoncé que le groupe Nouveau Centre ferrait des propositions pour que la responsabilité de certains magistrats soit engagée en cas de fautes graves.

mercredi 24 novembre 2010

Discours de François Sauvadet à l’occasion du discours de politique générale du Premier ministre


Monsieur le Président,

Monsieur le Premier ministre,

Mes chers collègues,



Cette déclaration de politique générale s’inscrit dans un contexte complètement différent de celui de 2007 : le monde a connu une crise économique et financière sans précédent.

La France comme l’Europe restent confrontées à une cette crise majeure ; et il ne faudrait pas laisser croire à nos compatriotes qu’aujourd’hui nous en serions sortis.

La majorité, j’en suis convaincu, a fait les bons choix. Nous avons évité le pire grâce aux décisions qui ont été prises par le Président de la République et le Gouvernement.

Mais de nouvelles secousses sont là : après la Grèce, c’est l’Irlande qui est confrontée à une révision drastique de sa politique, à une dégradation violente de ses capacités de financement.

Les conséquences sociales sont préoccupantes pour les pays qui n’ont pas fait les efforts de rigueur dans la gestion de leurs dépenses publiques et qui doivent faire face à des taux d’intérêts qui continuent de flamber. Et c’est l’euro qui est aujourd’hui malmené.

Ce contexte impose à nous tous un esprit de responsabilité et de courage. Et c’est avec une pleine conscience des enjeux que nous abordons cette nouvelle étape.

En premier lieu, la crise a mis en évidence l’urgence d’une gouvernance politique et financière de la zone euro. Au Nouveau Centre, nous souhaitons que la France prenne des initiatives fortes pour jeter les bases d’un véritable fédéralisme de la zone euro.

La première condition pour y parvenir, c’est la convergence économique, fiscale et sociale.

La convergence fiscale avec l’Allemagne, notre principal partenaire et concurrent européen, nous la souhaitons. C’est l’une des clés de la solidarité européenne, car nous ne pouvons accepter l’idée de dumping fiscal ou social dans certains pays de la zone euro comme d’ailleurs nous ne pourrons pas accepter durablement d’être appelé en solidarité pour des pays qui n’ont pas fait les efforts.

La convergence fiscale que vous avez annoncée doit d’abord être au service de la croissance et du développement économique ; au service de l’innovation. La fiscalité ne doit pas être une entrave à l’efficacité économique.

Il nous faut une véritable stratégie économique et industrielle de croissance, et notamment de la croissance verte.

Cela veut dire aussi poursuivre les réformes en France.

La réforme, ce n’est pas un dogme. L’esprit de réforme n’est pas un style.

Réformer le pays, c’est une nécessité pour garantir notre modèle social, pour garantir notre solidarité qui est fragile et qui est menacée par le poids de nos déficits.

Depuis 2007, nous avons été, avec notre groupe, très engagé à vos côtés pour porter les réformes nécessaires ; nous avons été aussi à vos côtés dans l’effort de maîtrise des dépenses publiques.

Il ne faut pas sous-estimer les efforts qui ont été accomplis mais il faut le dire très clairement : ce défi de l’équilibre des comptes publics reste devant nous.

Nous aurons, dans un consensus national, à fixer cet objectif de l’équilibre de nos comptes comme étant une règle, une règle d’or.

Il faudra que nous soyons audacieux ; c’est le périmètre même de l’intervention de l’Etat qu’il faut revoir, parce qu’on voit bien la limite du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux.

Dans le domaine de l’éducation, dans le domaine de la sécurité, dans les tâches régaliennes, à terme, cela posera problème.

Ce défi vaut aussi pour le budget de la Sécurité sociale. Dès l’an prochain, il nous faudra en assurer l’équilibre. Car reporter à après-demain le remboursement de la dette n’efface pas la dette, ça l’aggrave.

S’ouvrira donc inévitablement le débat sur l’évolution de la CSG et de la CRDS, car s’il faut maîtriser la dépense, il nous faudra aussi assurer des recettes pérennes garantissant l’accès à la santé pour tous.

J’ai eu l’occasion de vous le dire Monsieur le Premier ministre, ces efforts nécessitent un large rassemblement. Et pour nous, le rassemblement passe par la reconnaissance de la diversité comme une chance : diversité sociale, diversité politique, diversité syndicale.

Je pense qu’il faudra retisser et renouer un vrai dialogue social. Pas d’une manière frileuse, mais pour faire de chacun des acteurs de l’avenir pour rendre notre société plus juste.

Cette exigence de justice passe également par une fiscalité plus équitable.

En effet, nos compatriotes doivent être assurés que l’effort sera partagé, que les plus riches ne seront pas exemptés de l’effort nécessaire de solidarité.

C’est pourquoi le bouclier fiscal, perçu comme injuste par les plus modestes, doit être supprimé. Ce qui nous imposera de réformer notre fiscalité du patrimoine, en taxant les revenus du patrimoine plus que le patrimoine lui-même.

Je me réjouis qu’une grande partie de la majorité et du Gouvernement se soient ralliés à cette thèse.

Et puis la justice, c’est aussi simplifier la fiscalité. On ne parle plus d’impôt à la source. Je vous fais la proposition d’y retravailler.

Je puis vous dire que, sur toutes ces questions fiscales et de maîtrise de la dépense, de justice, le groupe Nouveau Centre restera très engagé.

Cet assainissement de nos finances publiques, l’engagement pour le retour de la croissance doivent être mis au service d’une vraie solidarité : ils en constituent même le socle.

Enfin, pour nous centristes, la qualité d’une société se distingue par le sort fait à ses aînés et à sa jeunesse.

Assurer la prise en charge de la dépendance, c’est probablement l’un des plus grands défis auquel nos sociétés occidentales vont être confrontées. Il ne faudra pas, dans les mois qui viennent, simplement ouvrir un débat ; mais il faudra qu’il aboutisse et qu’il assure, là aussi, la solidarité avec nos compatriotes les plus fragiles pour que ceux-ci ne se retrouvent pas exclus à l’automne de la vie mais puissent bénéficier d’un accompagnement auquel chacun a droit.

Et puis l’autre grand défi, c’est celui de notre jeunesse : on s’intéresse à elle, on s’inquiète quand elle descend dans la rue. Mais bâtir une France solidaire, c’est ouvrir des perspectives à notre jeunesse.

Je souhaite que l’on fonde un véritable pacte avec la jeunesse de France : comprendre ses aspirations, ses craintes ; soutenir et accompagner son autonomie, la préparer à sa vie professionnelle.

Quand on voit que 25% de nos jeunes sont au chômage, qu’un jeune sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté, que nombre d’entre eux sortent du système scolaire sans diplôme et sans qualification : cela, pour nous, c’est un constat cruel.

L’alternance, les parcours professionnalisant doivent être portés comme des filières d’excellence. Et arrêtons de former des jeunes dans des filières qui ne conduisent qu’à des impasses désespérantes.

Voilà Monsieur le Premier ministre, parce que les temps sont durs, parce que le chemin de la rigueur dans notre gestion collective reste devant nous, parce que nous avons une responsabilité majeure à assumer ensemble, parce que nous avons conscience des enjeux, les députés du groupe Nouveau Centre voteront la confiance, mais cette confiance, elle doit être fondée sur le partenariat qui repose sur une conception politique simple : c’est qu’il n’y a pas de succès possible pour un pays hors du rassemblement et pas de rassemblement possible sans considérer que la diversité est une chance pour construire l’avenir.

mercredi 17 novembre 2010

Nomination des secrétaires nationaux du Nouveau Centre

Le Comité exécutif du Nouveau Centre a procédé à la nomination des secrétaires nationaux thématiques du Nouveau Centre.

Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre, a réuni l’ensemble des secrétaires nationaux le 16 novembre afin de préciser le cadre de leur mission.

Les secrétaires nationaux contribuent à l’expression politique et médiatique du parti, ils participent à l’élaboration du projet politique du Centre et sont chargés d’aller à la rencontre du monde socioprofessionnel.


Pour les Relations internationales c'est François DECOSTER, notre président départemental et Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais qui est nommé.

samedi 30 octobre 2010

Le Groupe Nouveau Centre a voté en faveur du projet de loi portant réforme des retraites

Le Groupe Nouveau Centre a voté en faveur du projet de loi portant réforme des retraites
L'assemblée nationale a voté définitivement le projet de loi portant réforme des retraites à 336 voix contre 233. Au terme des débats parlementaires, le Groupe Nouveau Centre a voté en faveur de ce projet de loi.
La réforme de notre système de retraite est indispensable pour la sauvegarde de notre système de retraite basé sur la répartition et pour donner confiance aux jeunes qui ont l'impression de cotiser aujourd'hui sans pouvoir bénéficier de droits à la retraite.

Jean-Luc Préel, député de la Vendée et porte-parole du Groupe sur ce texte, a rappelé que le Nouveau Centre approuve l'augmentation de la durée d'activité de 60 à 62 ans et le report de 65 à 67 ans pour pouvoir bénéficier d'une retraite sans décote.

Le Groupe Nouveau Centre salue les avancées intervenues au cours des débats sur les mères de famille, les carrières longues, les polypensionnés et la pénibilité.

Toutefois, le Nouveau Centre défend depuis longtemps la mise en place d'un régime universel unique "par points", géré par les partenaires sociaux avec mise en extinction des régimes spéciaux. L'idée progresse ! Le texte prévoit une réflexion en 2013 sur les conditions de mise en oeuvre d'un régime universel. Nous regrettons ce délai, la mise en oeuvre d'une telle réforme demande du temps. Il est grand temps de l'engager !

Enfin, il paraît fondamental de relander le dialogue social portant sur l'emploi des séniors et l'entrée des jeunes dans le monde du travail.

Explication de vote de Jean-Luc Préel

jeudi 28 octobre 2010

EN DIRECT DU PAQUEBOT "FRANCE"

D'aprés l’Editorial d’Alexandre Vatimbella – Il est temps de vivre dans la réalité
Sur le paquebot France à la dérive et qui fonce droit sur un iceberg imposant, l’orchestre joue que tout va bien et les danseurs pensent qu’ils ont assez travaillé, qu’ils peuvent prendre du bon temps sans que rien ne puisse leur arriver car ils sont, le croient-ils, sur un navire insubmersible qu’ils ont d’ailleurs eux-mêmes construit... L’équipage, à quelques exceptions près, partage cette opinion, tout en nettoyant les ors et les dorures des salons et des cabines mais en laissant les moteurs s’encrasser dangereusement depuis des années. Tous attendent un miracle même en voyant se rapprocher l’iceberg. Un miracle du genre que celui-ci fonde juste avant la collision annoncée, que le paquebot dévie de sa route sans que l’on donne un coup de barre pour l’éviter ou toute autre croyance que le pire ne peut jamais arriver. Et ils se sont convaincu que ce pire n’arrivera jamais.

Pourtant, il aurait suffi de quelques bonnes volontés, de quelques gouttes de sueur pour mener le bateau à bon port. Au lieu de cela, ce sont des torrents de larmes et de sang qui seront au rendez-vous.

Le monde change. Pendant que les Français se prélassent dans un paquebot de luxe vieillissant, la plupart de leurs concurrents voyagent dans la classe économique d’avions à réaction. Non seulement ils atteignent leur destination avant eux mais, en plus, ils le font à moindre prix, avec plus d’efficacité et davantage de temps pour travailler.

Nous pouvons dire, nous Français, que nous ne voulons pas de cette compétition mondiale mais nous ne pouvons pas dire que ce n’est pas la réalité. Nous pouvons nous dire que nous nous accrocherons à tous nos avantages jusqu’au dernier moment afin d’en profiter le plus longtemps possible quelque soit les conséquences mais nous ne pouvons pas dire que nous n’avons pas vu les autres pays avancés procéder à des réformes nécessaires et des pays émergents en train de prendre notre place.

De même, les Français qui croient que les populations de ces pays émergents vont nous rejoindre dans la civilisation des loisirs et qu’il y a de la place pour tout le monde, vivent dans une fantasmagorie naïve et irresponsable. Notre mode de vie, notre richesse actuels ne peuvent pas être partagées par l’ensemble de la population mondiale, ni même par la moitié d’entre elle, c’est impossible économiquement parlant mais également parce que la nature ne recèle pas d’assez de matières premières, ne produit pas assez de nourriture et d’autres choses encore pour tout le monde.

Nous pourrions alors nous dire que, puisque nous ne voulons pas faire des efforts, nous sommes prêts à baisser notre niveau de vie et rejoindre les écologistes extrémistes qui veulent imposer à la France et à l’Europe une croissance négative. Pourtant, dans le paquebot, les revendications ne ressemblent pas exactement à une profession de foi de frugalité et de renoncement au bien être. Non, elles sont plutôt du genre «après moi le déluge» mais je ne lâcherai pas un iota des mes avantages et, surtout, laissez-moi danser. D’où une bizarrerie de voir les plus jeunes danser avec les adultes.

Oui, le paquebot France doit changer de route et moderniser ses moteurs. Oui, les passagers et les membres d’équipage doivent se retrousser les manches afin qu’il ne perde pas son lustre. Tout cela s’appelle de la lucidité et de la responsabilité. Sans ces deux attributs, notre beau bateau que nous avons mis des siècles à construire et à entretenir, à moderniser et à peaufiner, va couler dans les abysses les plus profonds lentement, certes, mais inexorablement.

Pendant ce long et douloureux naufrage, les musiciens continueront à jouer, les passagers à danser, l’équipage à nettoyer les ors et les dorures et les avions à passer au-dessus de leurs têtes…

Les Français peuvent croire qu’ils sont une exception, voire une avant-garde de la révolution mondiale qui rasera gratis ou presque, leur croyance ne crée pas la réalité. Celle-ci ressemble plutôt à une France qui croit encore qu’on l’on peut vivre au-dessus de ses moyens quand des milliards d’individus, vivant au-dessous de leur besoins, frappent à la porte de la prospérité, qui croit que l’on peut gagner plus en travaillant moins et qui croit que des avantages obtenus grâce à la prospérité sont donnés ad vitam aeternam sans aucun effort et sans adaptation nécessaire à la réalité qui nous entoure. Une France qui vit dans l’illusion et le renoncement. Heureusement que cela aussi n’est pas une donnée intangible. Mais il est temps de nous en rendre compte.

dimanche 3 octobre 2010

LE COMITE DEPARTEMENTAL EN ORDRE DE MARCHE


François DECOSTER est élu président.

Dominique MOYSE responsable national des fédérations

Vote des militants













La convention départementale s'est déroulée le 2 octobre à LEFAUX. Elle était accueillie par Madame Geneviève MARGUERITE, maire Nouveau Centre de cette commune avec la présence du responsable nationale des fédérations Dominique MOYSE.

Pour l'arrondissement de Montreuil sont élus :

- Charles BAREGE
- Josiane BOUTOILLE
- Michel CAPELAIN
- Ludovic MELCHIOR

dimanche 31 janvier 2010

mardi 22 décembre 2009

Lancement officiel de la campagne "Ma Vie, Ma Région, Mon Avenir"

Le mercredi 6 janvier 2010, à 18h30 :



par Valérie Létard au local de campagne 5 place Sébastopol à Lille


Tous les militants et sympathisants sont invités à venir partager cette soirée conviviale qui marquera le début d'une grande aventure à la conquête de la Région Nord Pas de Calais !


Dès à présent, participez à la campagne en visitant et en apportant vos contributions au site

www.valerieletard2010.org

mercredi 9 décembre 2009

CHARLES BAREGES Cap au NOUVEAU CENTRE



Revenu sous les feux de la rampe en tant que président de l'association « Vie Culturelle en Montreuillois », le docteur Charles Barège a décidé de se relancer en politique à l'occasion des élections régionales. Comme ce fut le cas en 2004, Charles Barège va tenter de gagner son siège à Lille, au siège du Conseil Régional. C'est cette fois sous la bannière du « Nouveau Centre » avec Valérie Létard que le médecin a choisi de s'engager. Un parti allié avec l'UMP pour les régionales. Les listes seront connues dans quelques semaines ou en début d'année 2010. Pour Charles Barège, le Nouveau Centre représente « une évolution formidable par rapport à la situation de 2004 ». Il s'explique : « Dès le premier tour, nous afficherons un programme commun avec nos amis de la majorité présidentielle".
Même s'il ne connaît pas encore sa place au sein de la liste, Charles Barège semble serein : « dans l'attente de la composition de la liste d'union, je suis d'ores et déjà heureux de pouvoir travailler avec les représentants de l'UMP locale ». Il compte parmi ses soutiens Daniel Fasquelle et Jean-François Rapin : « Ils ont toujours encouragé ma démarche », dit-il. Fort de son expérience de président départemental du parti radical, de vice-président de l'UDF, et d'un long mandat de maire adjoint à Montreuil, nul doute que Charles Barège saura mettre à profit ses compétences pour, dit-il, « parfaire les initiatives déjà engagées et faire de nouvelles propositions pour la Région. »

SOURCE: les échos du touquet

lundi 17 novembre 2008

Brigitte Fouré au lancement du NOUVEAU CENTRE à BOULOGNE

Toutes nos excuses pour les photos.(panne de flash)

La députée européenne Brigitte Fouré (Nouveau Centre) est venue à la rencontre de professionnels de la pêche (mareyeurs, patrons de pêche) hier pour découvrir un milieu qu’elle ne connaissait pas. Elle était invitée par Richard Honvault, conseiller d’opposition à Boulogne.
« Je suis venue écouter, apprendre, pour mieux faire écho au parlement européen des problèmes que rencontrent les professionnels de la pêche. C’est un sujet dont nous parlons beaucoup avec Margie Sudre (aussi députée européenne) qui siège à la commission des pêches , explique la députée picarde. Cette visite a pour but de me donner une vision d’ensemble de la filière. » Hier après-midi, celle qui fut maire d’Amiens de 2002 à 2007 pendant que Gilles de Robien était ministre, a rencontré Joël Pichon, patron de l’entreprise de mareyage JP Marée et président du Syndicat des mareyeurs. Ce dernier lui a présenté le fonctionnement de sa société.
Aymeric Chrzan, secrétaire général des mareyeurs, qui n’a pas avalé qu’il n’y ait aucune aide pour le mareyage dans le plan Barnier, lui a fait passer le message « qu’on ne pouvait pas sérieusement envisager un secteur des produits de la pêche viable sans prendre en considération le mareyage ».
En fin de journée, juste avant de tenir une conférence sur le thème : « Un député européen, c’est quoi ? », Brigitte Fouré devait rencontrer des patrons pêcheurs qui ne portent pas dans leurs coeurs tout ce qui vient de Bruxelles. « Organiser la pêche est nécessaire pour éviter d’épuiser les ressources », disait la députée. Nul doute qu’avec une telle entrée en matière, le débat a dû être animé.
Richard Honvault devait officiellement annoncer la création d’une section boulonnaise du Nouveau Centre au côté de Jean-Pierre Pont, maire de Neufchâtel-Hardelot.

LE NOUVEAU CENTRE EST EN MARCHE DANS LE PAS-DE-CALAIS

vendredi 7 novembre 2008

REUNION PUBLIQUE A BOULOGNE SUR MER





François DECOSTER
Délégué départemental Nouveau Centre
Conseiller municipal de Saint-Omer



Richard HONVAULT
Conseiller municipal de Boulogne sur mer



Jean-Pierre PONT
Maire de Neufchâtel Hardelot
Vice président de la CA du Boulonnais
Ancien député



On le plaisir de vous inviter à la réunion publique qui aura lieu :
le Vendredi 14 Novembre 2008 à 19 h
à la salle de réunion du Foyer du Marin, Quai Chanzy à Boulogne-sur-Mer.



avec Madame Brigitte Fouré
Député Européenne Nouveau Centre (Groupe PPE-DE) et Ancien Maire d’Amiens de 2002 à 2007.

Thème : Un député européen, c’est quoi?

lundi 6 octobre 2008

Et si on essayait le vrai libéralisme social?

Friedrich Hayek, le chantre du capitalisme sans états d’âme, avait raison de prétendre que seul le capitalisme brut sans justice sociale peut apporter autant de développement économique et de richesse. Reste à savoir, comme il le prétend, si c’est alors le seul système viable car nous devons nous demander si amasser le plus de richesses possibles est le seul but poursuivi par les êtres humains. D’autant qu’il faut douter de cette volonté effrénée en nous rappelant que, confronter à des surplus toujours grandissant du fait d’une production de masse, les entreprises ont du inventé le marketing dans les années trente dont l’unique mission était de créer des désirs et des besoins artificiels toujours plus grands et plus nombreux afin de faire consommer les gens pour consommer et non pour satisfaire des besoins ou des envies spontanées ou utiles. Dès lors, on peut se demander avec justesse si l’humanité ne recherche pas, en même temps que son bonheur matériel, son bonheur dans la vie en commun, le partage et l’amour, son bonheur dans une vie intérieure. Alors, ce n’est pas le capitalisme pur et dur prôné par celui que Reagan, Thatcher et Pinochet admiraient qu’il nous faut mais un capitalisme qui s’insère dans un libéralisme social qui se soucie aussi d’apporter en même temps que le bien être matériel, le vivre bien dans un juste équilibre entre la liberté (et notamment la liberté économique indispensable pour l’organisation économique) et la solidarité, entre l’individualité et l’appartenance à un groupe. C’est donc à vers un libéralisme social qu’il nous faut nous tourner.

La crise financière qui est en train de submerger le monde montre une fois de plus et peut-être une fois pour toute que ce capitalisme ne peut agir sans contrôle et sans règles, surtout qu’il n’est pas de lui-même un système vertueux car composé d’intervenants dont le seul but est de maximiser au-delà de toute morale et de toute honnêteté leurs profits. Point de main invisible qui régulerait naturellement cette jungle d’autant que ces intervenants qui clament haut et fort leur liberté de faire des profits à n’importe quel prix et par n’importe quel moyen se tournent soudainement vers l’Etat et vers la collectivité qu’ils abhorrent avec Friedman et ses disciples pour demander de l’aide quand tout va mal, prompts à clamer leur irresponsabilité. Or le capitalisme ne peut être une organisation d’une économie libérale que si la liberté est contrebalancée par la responsabilité et cette responsabilité doit être contrôlée par la collectivité qui est la même qui assure la liberté. Seul ce contrôle peut éviter les dérapages. Qui plus est, le libéralisme pour permettre à la société d’absorber les chocs de la liberté économique, seule organisation capable d’apporter la richesse, doit être social, c’est-à-dire qu’il doit organiser la solidarité pour aider tous les membres d’une communauté à profiter des fruits de cette liberté économique.

Cette crise montre aussi à l’extrême par l’intervention de l’administration Bush qui se voulait la digne héritière d’un laisser-faire prôné par Ronald Reagan (mais jamais mis vraiment en œuvre par celui-ci…) et d’un désengagement de l’Etats, donc de la société, dans l’économie et le social, qu’une idéologie ne peut tenir devant les faits qui l’invalident. Le risque d’une catastrophe financière qui montre les limites d’une régulation ad minima, voire d’une absence de régulation, a eu raison de toutes les belles théories.

Mais, attention de ne pas se tromper une fois de plus de cible. Cette crise ne démontre absolument pas que le libéralisme est une organisation de la société qui ne marche pas, ni même que le capitalisme en tant qu’organisation de l’économie soit responsable de ce qui arrive. Il démontre en revanche que l’irresponsabilité est toujours la plus dangereuse des positions. La fuite en avant couplée avec l’espoir qu’un miracle impossible ne survienne avant le crash final est tout sauf une posture responsable des acteurs de la finance et des gouvernements.

Et l’on en revient à cet incontournable libéralisme social. Oui, seul ce libéralisme social est économiquement, socialement et politiquement acceptable. Oui, il est la seule organisation de la société qui allie la nécessaire efficacité économique et politique avec la tout aussi nécessaire morale politique qui contrôle l’économie.

Rappelons encore et encore que c’est le libéralisme social qu’il faut défendre comme meilleures organisation de la société et non le social-libéralisme ou le socialisme libéral. Car le seul système qui a jusqu’à présent fait ses preuves dans l’histoire est celui qui produit de la richesse et du bien être avant de le redistribuer. Libéralisme économique parce que la liberté des acteurs économiques est la plus efficace car libérant les énergies. Et cette richesse peu ensuite être utilisée en partie à assurer la nécessaire cohésion sociale par une solidarité à l’intérieur de la communauté.

Un vrai libéralisme social interdit les dérives boursières que l’on connait aujourd’hui mais il ne bride pas l’initiative économique individuelle qui est la seule capable de créer une vraie richesse.

Et seul le Centrisme propose ce libéralisme social. Il faudra bien qu’un jour, au lieu d’élire des partis de droite ou de gauche qui font un ersatz de politique centriste, la fameuse « politique au centre » des politologues, les citoyens mettent au pouvoir le vrai Centrisme. Il est plus que temps lorsque l’on voit les échecs des régimes collectivistes et des régimes de liberté sauvage. N’est-ce pas un beau challenge pour ce XXI° siècle ?

SOURCE : L'éditorial d'Alexandre Vatimbella LE CENTRISME

mercredi 1 octobre 2008

BUDGET, EQUILIBRE EN 2012? ET RELATIONS AVEC L'UMP

Extraits de l'interview de François Sauvadet dans "France soir" du 29/09/2008

Quelle est votre réaction après la présentation du budget ?
François SAuvadet. C’est un budget sincère et responsable. Dans un contexte économique difficile avec une crise financière dont on ne connaît pas précisément l’onde de choc, il faut continuer à faire des efforts pour réduire les dépenses. Mais l’augmentation des déficits est dans le même temps inquiétante. Le groupe Nouveau Centre fera donc des propositions lors des débats à l’Assemblée pour revoir notamment le dispositif d’allègements de charges sur les salaires pour les grandes entreprises.

L’engagement d’un retour à l’équilibre budgétaire en 2012 est-il réaliste selon vous ?Il faut dire la vérité aux Français, ce ne sera pas possible. Ce contexte de crise doit donc nous mener à une réflexion sur le rôle de l’Etat. L’Etat ne peut pas tout faire, il doit devenir à la fois plus léger et plus efficace. En cela, je suis favorable à la fusion des départements et des régions, et à la réunion des communes et des groupements de communes. Je propose aussi de lancer un pacte territorial de services entre les collectivités et l’Etat. Plus les temps sont difficiles, plus il faut continuer les réformes. Pour cela, il faut un vrai dialogue au sein même de la majorité.

Ce dialogue fait-il défaut pour le moment ?
Il existe de manière permanente avec le président de la République et le Premier ministre dont je salue l’écoute. Les députés du Nouveau Centre ne regrettent pas leur choix, nous sommes bien dans la majorité. Il faudrait maintenant progresser au niveau des groupes. J’ai beaucoup d’amitié pour Jean-François Copé, mais l’amitié et la politique, ce n’est pas pareil. Je l’invite donc à travailler en collaboration avec l’autre partenaire de la majorité sur les rapports, les amendements. Il faut mettre un terme à cette méthode de Rappetout consistant pour le groupe UMP à reprendre à son compte les propositions du Nouveau Centre. Partenariat, cela veut dire aussi partage de l’exercice des responsabilités. Nous avons quatre ministres, des présidences de commission au Sénat, il serait normal que le NC assume également une présidence de commission à l’Assemblée.

Jean-François Copé a récemment déclaré qu’il "donnait de sa personne" pour venir à vos journées parlementaires. Comment avez-vous accueilli ses propos ?C’est une expression maladroite et malheureuse. Je n’ai pas envie de la commenter.

Ces journées parlementaires seront l’occasion pour vous d’affirmer l’identité du NC face à un embouteillage de mouvements au centre ?
Je vais mettre des panneaux directionnels : au centre, il y a ceux qui ont fait le choix de l’UMP et du parti unique ; ceux qui ont fait le choix de la gauche et de l’opposition, avec le Modem. Enfin, nous avons fait le choix d’un parti de centre-droit libre et indépendant. L’identité du Nouveau Centre existe, ce n’est pas une construction artificielle. Lors de ces journées parlementaires, où nous avons invité les 14 ministres qui ont fait un dialogue nourri avec notre groupe, nous entendons participer à la réflexion de la majorité. Nous publierons une enquête BVA avec cette question : quel est l’état du moral des Français ? Enfin, nous aurons des tables rondes sur trois sujets majeurs : les mutations économiques, le vieillissement de la population et le pétrole cher.

Propos recueillis par Thomas De Rochechouart

mardi 2 septembre 2008

Généraliser le RSA : un impératif social.



Rénover nos politiques sociales passe par la généralisation du Revenu de Solidarité Active. Le Président de la République, instruit par l’action déterminée de Martin Hirsch sur ce sujet depuis un an, l’a bien compris. Le RSA sera généralisé comme prévu mi 2009. Son coût sera financé par une contribution supplémentaire de 1,1 point sur les revenus de placement et du patrimoine. C’est une bonne décision. Les réactions sur l’opportunité de cette taxe nouvelle sont variées. Certains, dans la majorité, critiquent ce choix, au regard des engagements de réduction des prélèvements obligatoires pris pendant la période électorale. On peut comprendre ces objections. Mais le RSA aussi était un engagement électoral. Par ailleurs, depuis un an, la majorité a déjà opéré un certain nombre d’allègements fiscaux. Instaurer aujourd’hui une contribution qui relève de la solidarité nationale afin de permettre aux personnes exclues du monde du travail d’y revenir durablement, c’est une mesure juste. Posons nous les bonnes questions : est il urgent d’inciter au retour à l’emploi, celles et ceux qui en sont très éloignés ? Est il urgent de rendre le travail réellement rémunérateur, en particulier pour celles et ceux qui occupent des emplois à bas salaires ? Est il urgent de faire diminuer le nombre de travailleurs pauvres ? oui. Le RSA n’est pas une dépense d’assistanat, mais une dépense sociale visant à inciter au retour à l’emploi, et à redonner au travail toute sa valeur, y compris et d’abord en terme de revenu. C’est une allocation attribuée, non pas parce que vous n’avez pas d’emploi, mais parce vous vous engagez à en chercher un, ou parce que vous en avez retrouvé un. Généraliser le RSA, c’est donc un impératif social et une conception renouvelée de la solidarité.

Source : francis Vercamer

TOUT SAVOIR SUR LE "R.S.A"

mardi 19 août 2008

Afghanistan - 19 août 2008 "Une vive et forte émotion"


Le Nouveau Centre, ainsi que ses Députés et Sénateurs, tiennent à exprimer leur vive et forte émotion après la perte tragique des 10 soldats français morts en Afghanistan.

Le Nouveau Centre adresse ses condoléances et témoigne de sa solidarité envers les familles et les proches de ces victimes tout en saluant le courage avec lequel elles ont accompli leur devoir jusqu'au sacrifice suprême.

Le Nouveau Centre souhaite un prompt rétablissement à chacun des 21 soldats blessés en pensant aussi à leurs familles et à leurs proches.

Nous soutenons le Président de la République et le Gouvernement dans leur volonté de continuer de combattre le terrorisme en Afghanistan.

Maurice LEROY,
Député du Loir-et-Cher,
Porte-parole national du Nouveau Centre

vendredi 18 juillet 2008

REFORME DE LA CONSTITUTION



Sur notre blog nous avons souvent évoqué les travaux de la commission BALLADUR. Nous regrettons que la grande réforme annoncée ne soit pas au rendez-vous, mais compte tenu des avancées, les élus du Nouveau Centre voteront en faveur de cette réforme. La partie n'est seulement pas gagnée.

Nous avions des engagements dans ce débat, notamment sur la garantie du pluralisme, la règle d'or de l'équilibre budgétaire, la reconnaissance des groupes politiques au Parlement, l'idée du référendum d'initiative populaire. Le chef de l'Etat nous a entendus. Nous sommes arrivés à un point d'équilibre. Quand nous avons refusé de suivre le chemin de François Bayrou en 2007, c'était parce que nous voulions rendre nos idées utiles à la France.

Mais on ne peut pas aller chercher les 24 élus Nouveau Centre uniquement pour qu'ils votent. Et on ne peut pas considérer qu'un accord à l'UMP en entraîne un avec nous. Ce n'est pas une pratique tenable. Il faut qu'on se parle franchement : on veut être des partenaires de la majorité, pas des godillots.

Il faut organiser un partenariat plus engageant entre nos deux groupes.

Saluons le courage du député du pas-de-calais Jack LANG. Il sera le seul socialiste a voter cette réforme.

Ne pas voter cette réforme, c'est en rester au statu quo. Est-ce satisfaisant ? Non. Avec cette position de refus, la gauche donne finalement l'image de ce qu'elle est : ringarde.